Mes épisodes préférés et détestés de BLACK MIRROR

Je regarde beaucoup de séries et pourtant je n’en ai jamais parlé ici. Tout comme pour le cinéma, je pense ne pas être la plus légitime pour m’exprimer sur ces sujets. Pourtant ça m’intéresse profondément. Donc légitime ou pas, je me lance ! Et aujourd’hui j’avais envie de vous parler de Black Mirror.

Si j’adore le genre de l’horreur, ce qui me fait profondément flipper ce sont les dystopies car elles touchent du bout des doigts tout ce qui pourrait arriver de pire dans un futur plus ou moins proche. Et comme le futur m’angoisse déjà pas mal de base, certains épisodes de la série m’ont provoqué une boule au ventre et travaillé l’esprit pendant plusieurs jours…

Black Mirror balayant un spectre suffisamment large pour aborder de nombreux sujets, tout le monde y trouve son compte. Moi je m’y retrouve quand la dystopie crée le malaise en s’immisçant dans ce qui semble être notre présent. Je décroche par contre complètement quand ça commence à toucher au fantastique.

Mais trêve de blablas, voici pour toi mes épisodes préférés et ceux dont je me serais bien passée.

 

J’ai adoré !

 

 

TAIS-TOI ET DANSE

Indéniablement mon number one sur l’échelle de la malaisance !
Tout commence par un ado qui se paluche devant un film X et se fait soudainement piraté. Il reçoit rapidement des SMS le menaçant de diffuser sur internet sa petite séance de masturbation s’il ne suit pas des instructions qui lui seront envoyées par SMS. Plus le temps passe et plus les missions se font absurdes et risquées. Et tout au long de l’épisode, je ne cessais de me répéter « non mais gars, tu t’es astiqué, tout le monde le fait, on s’en fout en fait ! ». Pourquoi prendre tant de risques pour quelque chose de si anodin ? Certes, c’est rude quand on est ado, vis-à-vis de sa famille, de ses potes du collège… mais pas au point de se mettre en danger ! Jusqu’au GIGA TWIST FINAL qui m’a CHOQUÉE pour TOUJOURS !! À vrai dire je ne m’y attendais pas du tout et en une fraction de seconde tout fait sens.

J’aime être choquée, chamboulée, me prendre une claque… Et ça a été le cas. Dans cet épisode il n’est à aucun moment question d’une technologie qui relèverait encore de la fiction. NON ! C’est juste un ordinateur, une putain de webcam et un mec qui touche en informatique. Cette histoire, elle peut arriver demain ! À n’importe qui !

Conclusion : Mettez un scotch sur votre webcam !!

 

 

LA CHASSE

Quasi ex-aequo avec « Tais-toi et danse », cet épisode m’a vraiment mis la boule au ventre car encore une fois, on peut imaginer ce scénario dans le présent, là, maintenant.

Une jeune femme amnésique se réveille dans une maison plutôt glauque et qu’elle ne semble pas connaitre. Cherchant à s’enfuir, elle se retrouve alors dans un quartier désolé où les habitants qu’elle croise l’épient à l’aide de leurs smartphones. Elle a beau crier à l’aide, aucuns ne sourcillent et continuent de la filmer, quand soudain un homme cagoulé GIGA FLIPPANT débarque et commence à la pourchasser avec un GIGA FUSIL DE CHASSE…

L’ambiance de cet épisode est cruellement pesante ! Entre fascination et répulsion, il tient en haleine jusqu’à la dernière minute. Aahhh l’acrasie… cette chose plus forte que nous qui fait que l’on va chercher l’image la plus impressionnante qui nous est donné à voir, tout en sachant que l’on ne sera peut-être pas capable de la supporter ou en devenir traumatisé. On a beau ne pas aimer voir ce qui est à l’écran, impossible d’en décrocher. Jusqu’à la révélation finale à laquelle je ne m’attendais encore une fois pas.

J’ai tellement le souvenir d’avoir été mal après le visionnage que je n’ose pas le revoir…

 

 

SAN JUNIPERO

En 1987, dans une ville de bord de mer, une jeune femme timide et une fêtarde extravertie nouent un lien puissant qui semble défier les lois de l’espace et du temps. Oui, c’est le résumé Wikipédia, j’ai pas réussi à faire mieux !

Je dois dire que j’étais assez sceptique en commençant l’épisode. Mais qu’est-ce qu’on fout dans les années 80 bordel? C’est pas une série sur le futur? Puis j’ai arrêté de réfléchir pendant quelques minutes pour me laisser porter par cette histoire poétique et touchante qui m’a fait verser ma petite larme. Car quand tout fait sens à la fin, c’est d’une beauté sans nom, ce qui est rare dans Black Mirror. C’est même le seul qui s’avère être d’une telle poésie, certainement car c’est aussi l’unique épisode à évoquer les possibilités d’une technologie à des fins positives.

Le lien qui se noue entre les deux protagonistes au fil de l’épisode est si intense que j’en ai eu les poils. Si je devais tout de même émettre une critique, ce serait qu’il y a certaines longueurs, des scènes où l’on trouve le temps un peu long.

 

J’ai pas trop beaucoup aimé… 

 

Ma tête en regardant l’épisode…

 

15 MILLIONS DE MÉRITES

Bing Madsen vit dans un monde où les écrans sont omniprésents. Comme tous ses congénères, il passe ses journées à pédaler sur un vélo d’appartement pour accumuler de l’argent. Un jour, il rencontre Abi Carner, une jeune chanteuse au talent bien réel. Mais tous deux sont confrontés aux règles implacables de cet univers confiné lorsqu’ils tentent de concrétiser leurs rêves en participant à Hot Shot, une émission censée dénicher les talents de demain.

ON SE FAIT CHIER NON ? Sérieusement, si tu as aimé cet épisode lève la main ! C’est pas que je te juge mais j’aimerais comprendre, vraiment… J’en reviens toujours pas d’avoir tenu les 61 mn que durent cet épisode. En fait, je pense que j’attendais un twist, quelque chose d’intense, de choquant, d’interessant, qui n’est jamais arrivé. Même le pitch de l’épisode est soporifique, tu trouves pas ? Les protagonistes passent leur temps à faire du vélo d’appartement et à manger des pommes, tout ça pour un enjeux franchement moindre. Il y avait à mon avis des façons plus percutantes de dénoncer l’omniprésence des écrans et l’absurdité de la télé-réalité.

 

 

CHUTE LIBRE

Dans une société régie par la cote personnelle, Lacie veut tout faire pour obtenir l’appartement de ses rêves. Quand son amie d’enfance au statut irréprochable lui demande d’être sa demoiselle d’honneur, Lacie voit l’opportunité d’améliorer sa note et réaliser ses rêves.

De manière quasi-unanime on a crié au génie à propos de cet épisode. À en croire certains, c’était, toute proportions gardées, LE meilleur épisode de la série. PARDON??? Alors oui, c’est un sujet très actuel et ancré malheureusement dans nos nouveaux modes de communication mais j’ai trouvé le scénario très peu subtil, ce qui fait, entre autre, que l’on se doute de la fin dés les deux premières minutes. On pourrait se dire « non mais il va forcément se passer autre chose qui va faire basculer l’histoire dans quelque chose de plus rugueux, de plus profond », et en fait non ! L’intrigue reste linéaire et prévisible jusqu’à la fin.

 

 

USS CALLISTER

Le capitaine Robert Daly dirige l’équipage de son vaisseau spatial, le USS Callister de Space Fleet, d’une poigne ferme et juste. Il traque son ennemi, Valdack, qui parvient encore à lui échapper.

Si j’ai plutôt bien aimé l’ambiance futuriste 70’s des scènes du vaisseau, je ne garde pas grand chose de positif à dire sur cet épisode qui, encore une fois, a plu a énormément de fans de la série (et à ceux de Star Trek j’imagine…). Ce qui finalement me gêne le plus c’est que l’épisode repose sur une technologie complètement absurde qui ne pourrait jamais exister, ni maintenant, ni demain. Ça ne tient sur rien ! Je suis peut être trop cartésienne mais ça me gêne suffisamment pour ne pas me laisser emporter par l’histoire. De plus, j’ai le sentiment que le centre de l’intrigue n’est pas réellement les dérives technologiques mais une sorte de mise en garde mal amenée contre le harcèlement. Thème déjà abordé avec brio dans « Tais-toi et danse ». Merci, au revoir ! 

 

 

BLACK MUSEUM

Sur un tronçon d’autoroute vétuste, une touriste tombe sur un musée vantant des artefacts criminels rares. Mais le clou de l’exposition lui réserve une surprise de choc.

Bon ben là ça part en vrille totale. La série est en roue libre, au secours ! J’en rajoute un peu mais je pense que j’ai passé l’épisode à soupirer tant je le trouvais peu réaliste. Là encore tout est basé sur une technologie qui me semble trop surréaliste pour pouvoir exister même dans un futur éloigné. C’est tellement tiré par les cheveux que je suis à court d’arguments…

 

Quels sont tes épisodes préférés? Détestés? J’attends ton commentaire !
Surtout si tu as aimé « 15 millions de mérites », je veux comprendre ahah

Author: Princesse Pastèque

Bonjour toi ! Moi c'est Morgane, j'ai 27 ans, je suis Directrice Artistique Junior et habite à Paris. Ouvert depuis octobre 2013, ce blog est l’occasion pour moi de partager les passions qui m’animent, et il y en a beaucoup ! Véritable espace d’échange, j’espère que son contenu, choisi avec soin, te parlera autant qu’à moi et j’attends avec impatience tes retours ♥

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.